Équipe
Dynamique du Cytosquelette et fonctions Nucléaires

Dpt: Microenvironnement, Plasticité cellulaire et Signalisation

Nos activités de recherche

Les cellules des tissus sont en permanence exposées à une multitude de signaux biochimiques et mécaniques issus de leur microenvironnement, auxquels elles réagissent activement. Ces signaux induisent des réarrangements dynamiques du cytosquelette, modulant ainsi le comportement cellulaire. Parallèlement, la réorganisation des filaments cytosquelettiques s’accompagne de modifications morphologiques marquées du noyau. Ces changements sont médiés par le complexe de liaison cytosquelette–nucléosquelette, qui transmet les forces mécaniques à l’enveloppe nucléaire et à ses composants internes, notamment le nucléole.

Nous adoptons une approche interdisciplinaire combinant biologie, physique, chimie et pharmacologie afin d’élucider les mécanismes régulant l’homéostasie épithéliale en réponse au stress mécanique et leurs impacts sur la structure et la fonction nucléaires et nucléolaires ; de comprendre les altérations de ces mécanismes dans des contextes pathologiques tels que les cancers ou les maladies chroniques ; et d’identifier et cibler pharmacologiquement ces dérégulations.

Les activités de recherche s’organisent actuellement autour de deux axes scientifiques principaux et complémentaires, développés en interaction étroite à travers des projets collaboratifs.

Laurence LAFANECHÈRE

Nos axes de recherche

Cet axe vise à décrypter comment la dynamique du cytosquelette régule des fonctions cellulaires fondamentales et à identifier de nouvelles cibles pharmacologiques à fort potentiel translationnel. Il s’appuie sur des approches de chimio-biologie combinant tests cellulaires spécifiques, criblage de composés chimiques et identification de leurs cibles moléculaires.

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Cet axe de recherche explore comment les contraintes mécaniques imposées par le microenvironnement — telles que la compression, la courbure tissulaire et les variations de tension — sont intégrées par les cellules épithéliales pour maintenir l’homéostasie tissulaire. Il s’inscrit dans une approche de mécanobiologie reliant les propriétés physiques des tissus aux réponses cellulaires et nucléaires.

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